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Le guide des bonnes pratiques juridiques et fiscales


 

Préface de l’ouvrage “Le PEA et le PEA-PME Le guide des bonnes pratiques juridiques et fiscales” 2ème édition de Julien Dupré

PEA et Titres de PME non cotés : destins liés !

 

En moins d’une demie-décennie, les envies de quelques-uns sont devenues des besoins. Dans le même temps certains épargnants sont devenus “financeurs par la foule” ou business angels : des épargnants attirés par un gain nouveau, celui qui se crée par la vente d’un actif, plutôt que par le dividende qu’il distribue ; des orpailleurs en mal de plus-values, à la recherche de la fameuse licorne qui ne fera pas forcément d’eux, compte tenu des sommes investies des gens riches mais de façon certaine, des contribuables taxés. Heureusement, il existe en France deux enveloppes qui permettent de ne pas être fiscalisé sur ces gains : le PEA et le PEA-PME.

Je pense que la prise de conscience collective n’est pas loin. Que l’évidente place du PEA et du PEA-PME au coeur du patrimoine des français en train d’émerger. Que leurs souplesses et leurs simplicités d’utilisation, ainsi que les énormes avantages fiscaux que certains connaissent et que d’autres découvrent, les feront sortir de l’ombre de l’assurance-vie. Et cela alors que le “capital investissement” devient un actif à part entière, comme peuvent l’être l’immobilier, le fonds en euros ou les actions cotées.

Le PEA e l’investissement en actifs non cotés de PME ont vu leurs destins se lier à la barbe d’une industrie financière incapable d’en mesurer les impacts et encore loin d’en tirer les conséquences. Incapable aussi de voir leurs fondements communs de long terme.

Pourtant de nombreuses mesures prises en faveur du couple PEA/PME depuis plus de cinq ans aurait dû les alerter : augmentation du plafond des versements, essor du crowdfunding, naissance du PEA-PME, encadrement des frais de transfert, limitation des frais bancaires, facilité d’inscription des titres non cotés, assouplissement des règles de retraits.. Les mesures ne manquent pas pour rappeler que le financement de l’économie réelle passera par le plan d’épargne en actions.

Les ressources sont là, inscrites au sein d’une envelope qui culmine à 90 milliards d’euros d’encours. Prêtes à financer une économie à la recherche d’un nouveau souffle et à améliorer les fonds propres des PME dont le financement a été mis en difficulté suite au récent démantèlement de la loi TEPA. Autant de capitaux nécessaires au développement d’entreprises qui n’ont pas accès aux marchés financiers pour accompagner leur croissance.

Mais les habitudes sont dures à casser. Tout comme le tempérament des français à être de mauvais investisseurs, uniquement guidés par la défiscalisation. Toutefois, le vent souffle et doucement il balaie les moeurs du passé.

Le PEA est en train de gagner ses lettres de noblesse. Ce n’est pas une coincidence et encore moins un effet de mode.

Au sein de Widoowin, cela fait plus de 10 ans que nous concentrons notre énergie autour de de l’investissement au capital d’entreprises non cotées en croissance via notamment les liquidités inscrites au sein des PEA de nos clients.

L’aura sociétal et l’utilité des fonds investis au capital d’une petite entreprise, proche de vous, proche de nous font naître de nombreuses émotions, telles que la fierté ou l’enthousiasme. Voilà en plus du moteur de performance qu’il représente, ce qui accompagnent la poussée et l’inéluctabilité de la réussite d’une telle “action”. C’est la raison pour laquelle le non coté est plus qu’un actif de différenciation au coeur d’un patrimoine global. Le “non coté” est une raison d’être à mettre sur le même piedestal que l’éco-responsabilité, le bio ou l’investissement socialement responsable.

Les vrais investisseurs prennent le temps pour gagner en rendement. Ils travaillent en se conformant à leurs convictions et à la notion “d’investissement” plutôt qu’à celle de la “spéculation”. Et cela sans déformer l’objectif premier de tout placement: faire fructifier son capital selon la valeur et la productivité d’un actif plutôt que selon l’incohérence ou l’inefficience d’un marché. Les vrais investisseurs préfèrent aussi se garder du temps pour des raisons fiscales.

Le rôle d’un investissement en titres non cotés est de progresser sur la durée, sans attendre qu’une offre d’achat à court ou à très court terme se présente et vienne récompenser le risque.

Tout comme les actifs non cotés, le PEA et le PEA-PME, sous toutes ses formes, sont des “investissements” et ils sont l’avenir de l’épargne. Dans une logique d’investissement au capital de PME non cotées, le PEA accompagné de son petit frère, redeviennent indispensables dans l’arsenal juridique et fiscal des conseils et des professionnels de l’ingénierie patrimoniale. Ces deux plans bénéficient d’avantages juridiques et fiscaux importants qu’il convient de mieux appréhender. C’est exactement ce que fait Julien Dupré dans ses écrits : il livre toutes les explications, les enjeux, les astuces et les avantages qu’offrent ces deux fabuleuses enveloppes.

 

Mario Da Silva Quintas – Président



Le PEA est la meilleure enveloppe fiscale pour investir au capital d’entreprises non cotées. Les écrits de Julien Dupré renforcent nos convictions !